Thamel
est un quartier à double visage, à la fois résidentiel et touristique.
Dans ce labyrinthe de ruelles étroites, les restaurants côtoient les
agences de trekking, les étals de souvenirs débordent de bols chantants
tibétains, d’encens et de cartes postales promettant l’aventure.
Les
façades en briques rouges, couvertes de panneaux publicitaires,
encadrent des carrefours où s’élèvent des poteaux croulant sous un
enchevêtrement de câbles électriques et internet — un désordre
parfaitement organisé.